Poète: Li Bai

Poète: Li Bai


 

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Li Bai (chinois : 李白 ) né en 701, mort en 762, Li Taibai (très blanche).  cest l’un des plus grands poètes chinois de la dynastie Tang. Celui que l’on considère comme le plus grand poète chinois est une voyageur  . Malgré la fatigue des voyages « plus dure est la route de SHU que la montée jusqu’au ciel azuré ». Li Bai s’exclame aussi: »Eblouissante est l’oeuvre de la nature »

 

 

 

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jìng yè sī

静夜思

chuáng qián míng yuè guāng ,yí shì dì shàng shuāng 。
床前明月光,疑是地上霜。
jǔ tóu wàng míng yuè ,dī tóu sī gù xiāng 。
举头望明月,低头思故乡。
Pensée d’une nuit calme
Devant le lit brille le clair de lune,
On dirait du givre sur la terre,
Je lève la tete et regarde  la lumière de la lune
Je baisse la tete et me souviens du vieux pays natal.

Poésie chinoise: 对酒叹 I Soupirs face au vin

对酒叹 I Soupirs

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05

jìng suī míng ,bù néng shǐ chǒu zhě yán ;
镜虽明,不能使丑者妍;

jiǔ suī měi ,bù néng shǐ bēi zhě lè
酒虽美,不能使悲者乐

nán zǐ zhī shēng sāng hú péng shǐ shè sì fāng ,gǔ rén suǒ huái hé lěi luò
男子之生桑狐蓬矢射四方,古人所怀何磊落

wǒ yù běi lín huáng hé guān yǔ gōng ,quǎn yáng xīng shān chén mò mò
我欲北临黄河观禹功,犬羊腥膻尘漠漠

yòu yù nán shì cāng wú diào yú shùn ,jiǔ yí nán xún miǎo lián luò
又欲南适苍梧吊虞舜,九疑难寻眇联络

wéi yǒu yī piàn xīn ,kě shòu shēng sǐ tuō
惟有一片心,可受生死托

qiān jīn qīng zhì zhòng yì qì ,bǎi shě gū zhēng fù rán nuò

千金轻掷重意气,百舍孤征赴然诺

huò xié duǎn jiàn yǐn hóng chén ,yì rù míng shān shāo dà yào

或携短剑隐红尘,亦入名山烧大药


01

Soupirs face au vin

Le miroir est brillant,mais il ne peut embellir les laids;

le vin est beau,mais il ne peut  égayer les tristes.

Autrefois, pour la naissance d’un garçon,

on tirait dans toutes les directions des flèches en herbe avec des arcs en mûrier.

que les anciens étaient sages et sincères

Je veux aller vers le nord,admirer le Fleuve jaune tel que l’aménagea le ministre YU,

L’odeur des chiens et des moutons se mêlera à la poussière sèche;

je veux aussi aller vers le sud,voir SHUN aux monts Cangwu,

mais les monts Jiuyi sont difficiles à trouver,

nous avons peu de communications.

Je n’ai que mon coeur et accepte de mourir pour une grande cause.

Je méprise l’argent,mais attache grand prix à l’enthousiasme,

pour tenir ma promesse, je parcourrai seul cent « she »

Ou, ceint d’une courte épée, j’irai me fondre dans la poussière rouge,

ou je m’enfoncerai dans la montagne pour brûler du cinabre.

钗头凤 I Sur l’air l’aiguille de tête à phénix

钗头凤 

Sur l’air l’aiguille de tête à phénix


LU YOU


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chāi tóu fèng

钗头凤

hóng sū shǒu ,huáng téng jiǔ ,mǎn chéng chūn sè gōng qiáng liǔ 。

红酥手,黄腾酒,满城春色宫墙柳。

dōng fēng è ,huān qíng báo ,yī bēi chóu xù ,jǐ qiān lí suǒ 。

东风恶,欢情薄,一杯愁绪,几千离索。

cuò ,cuò ,cuò !
错,错,错!

chūn rú jiù ,rén kōng shòu 。lèi hén hóng yì jiāo xiāo tòu 。

春如旧,人空瘦。泪痕红澺鮫綃透。

táo huā luò ,xián chí gé 。shān méng suī zài ,jǐn shū nán tuō 。

桃花落,闲池阁。山盟虽在,锦书难托。

mò ,mò ,mò 。

莫,莫,莫。


2

 Sur l’air l’aiguille de tête  à phénix

Mains d’un rouge envoûtant, vin d’un jaune envirant,

le printemps embellit la ville,

les saules bordent les murailles de la cité impériale.

Le vent d’est a soufflé, les retrouvailles sont tristes,

nous sommes au désespoir.

Nous nous sommes quittés et nous cherchons depuis des années.

Faute! Faute! Faute!

Le printemps est pareil,après son départ, elle a maigri.

Les larmes, rouges , ne sont pas sèches,son mouchoir de sirène est humide.

Le fleur de pêcher tombent, au pavillon de l’étang du repos.

Bien que nos serments subsistent, les lettres ne parviennent pas à destination.

OH! OH! OH!

NOTE:

vent d’est: il s’agit ici de la mère de Lu You, opposé au mariage entre son fils et Tang Wan.
mouchoir de sirène: selon une légende,des mouchoirs tissés par sirènes.

        L’ex-épouse du poète ( Tang  wan) n’a pas obtenu la faveur à la vue de sa mère (les vents  d’est), ainsi elle a été donnée un divorce par la force. Et le jeune poète (LU You) ne pouvait rien faire d’autre que d’obéir à la volonté de sa mère en tant que piété filiale, de sorte qu’il fut séparé de sa femme ce qu’il a bien aimée. Et quelques années plus tard, e poète  a visité  par hasard son ex-épouse Tang wan, et elle lui a offert son vin préféré, des vieux temps qui a allumé les souvenirs du vieux amour qui n’a jamais été Dispersé dès le début, ainsi le poète a écrit un de son morceau le plus célèbre comme ci-dessus.

Pour nos amis anglophones (translate by internet):

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Chai Tou Feng (Phoenix Pin) –

Lu You (陸游)

 

(Song Dynasty1125-1210)

Your beautiful soft hands,
And my sealed yellow wine,
Spring painted willow green, shaded all the town walls.
But the unkind east winds blew,
Swept our affection into cold.
A chest full sorrow chained me,
How many years separate grief?
Mistake! Mistake! Mistake!

Spring is the same old,
But you are getting slim,
You tears marked, wet and drenched the silk sleeve.
The peach flowers are falling,
And pond is still, the chamber is quite.
Our mountain-swear is there,
But the brocade letter will never be delivered.
Moan! Moan! Moan!

Note:

The poet’s ex-wife (her last name was Tang) did not obtained favor in the sight of her mother in law (the unkind east winds), so she was given a divorce by force, and was dismissed. And the most famous young poet could not do anything but to obey his mother’s will as filial piety, so he was separated with his beloved wife. And some years later, that some how the poet by chance visited his ex-wife Tang, and she offered him his favorite wine (she might saved it for him to come) of the old times that kindled the memories of old love that never been dispersed from the beginning, so the poet wrote one of his most famous piece as above. I am lucky to have a very kind and loving east wind that breezes mildly to me:), if I get a wife like Lu You’s wife or any wife, my east wind is gonna write emotional poem:) surely all the spring breeze!:)
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